Mary Higgins Clark

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Tom est gravement malade. Ses fils sont convaincus qu'en lui donnant la médaille de saint Christophe de leur grand mère, il guérira. C'est donc pourquoi, Brian, Michael et Catherine, leur mère, vont lui rendre visite et ainsi lui remettre la médaille. Mais pendant leur déplacement vers New York, en direction de l'hôpital, le médecin de Tom téléphone pour dire que son malade a fait un malaise et qu'il vaut mieux attendre quelques heures avant de faire apparition dans sa chambre. C'est pourquoi ils décident tous les trois d'aller faire un tour dans les magasins....

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# Posté le samedi 28 juin 2008 14:47
Modifié le samedi 12 juillet 2008 10:27

Zevends.com

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Vous voulez vendre ou acheter sans frais où vous pouvez passez des annonces. Moi j'y vends des livres pour enfants, romans policiers, etc...

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Exemple de romans A froid de Karin Slaughter

Découvertes macabres sur le campus universitaire de Grant County. Sara Linton, pédiatre et médecin légiste de cette petite ville du sud des Etats-Unis, est dépêchée sur place. Le chef de la sécurité du campus et son adjointe, ancienne de la police, semblent vouloir brouiller les pistes pour des raisons inexplicables...

N'hésitez pas donner l'opinion que vous avez sur ce livre
# Posté le samedi 28 juin 2008 14:54
Modifié le dimanche 20 juillet 2008 16:36

price minister

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Romans Pavillon 38 :
Il y a des erreurs que l'on aimerait n'avoir jamais commises.
Expert psychiatrique dans une unité pour malades difficiles, Suzanne Lohmann ne pensait pas, en libérant Dante, l'un de ses patients du pavillon 38, mettre en danger sa propre existence. Quelques mois plus tard, la police tombe sur un crime atroce dont chaque détail accuse Dante
# Posté le samedi 28 juin 2008 15:04
Modifié le mardi 08 juillet 2008 12:43

le fantome du voisin chapitre 1 (un de mes écrits)

Coucou ! Vous êtes-là ! Je ne vous vois pas. Bon, je vais allumer la lumière. Je me présente Aurélie. J'ai 11 ans et j'ai déménagé, il y a peu de temps. Depuis une semaine, j'ai peur. J'ai l'impression qu'on m'espionne.





1



Nous avons déménagé dans une plus grande maison et dans une autre ville. Louis, mon grand frère, n'était pas content de déménager. Mais avec la naissance de mon petit frère Jean, il lui fallait une chambre à lui. Au départ, il dormait avec mes parents. Mon père a été muté et il en a profité pour acheter plus grand.


Nous avons un très grand terrain boisé d'un côté et un étang de l'autre. La fenêtre de ma chambre donne sur l'étang. De l'autre côté de l'étang, il y a une maison bourgeoise avec un grand parc devant. En fait, l'étang appartient en grande majorité au voisin d'en face. Sur le côté de la propriété, il y a une route qui mène à mon collège. Louis ne va plus à l'école et Jean est encore trop petit.


Le déménagement était fatigant. Il fallait ranger toutes mes affaires dans les placards. Ensuite il a fallu que je trouve une décoration à moindre coût.


Les copines sont venues voir ma nouvelle maison et m'aider pour la décoration. Sylviem'a emporté une superbe lampe ornée d'une danseuse au pied. Mathilde, elle, m'a donnée un reste de la frise de sa chambre. Jennifer avait gardé des posters de Patrick Bruel et Calogero. Toutes les quatre nous avons peint ma chambre en vieux rose. Elles étaient contentes de venir chez moi. Nous avions déménagé à quinze kilomètres de notre ancienne maison. J'étais toujours dans le même collège. Heureusement, je n'aurais pas supporté d'être loin de mes copines. Comme ça on pourrait encore faire des soirées pyjamas.


Après quelques jours, j'ai remarqué des choses bizarres. J'avais l'impression qu'on m'observait. Mais il ne devait s'agir que d'une impression car chaque fois, je ne voyais personne. J'ai téléphoné à ma copine Sylvie pour qu'elle me donne son avis. Elle m'a dit que je devrais aller voir chez les voisins. Elle voulait y aller avec moi car elle aimerait visiter leur parc. Le rendez-vous fut pris pour le samedi suivant. J'avais laissé dans le terrain un superbe rosier que je voulais offrir à maman. Mais quand je suis arrivée avec mon transplantoir, il n'y avait plus de rosier. J'ai demandé à tout le monde personne ne l'avait vu. L'autre jour, j'ai retrouvé mon vélo juste gonflé tout crevé.



C'est peut-être mon imagination. Vivement samedi que Sylvie vienne car si ce n'était pas ma famille, il ne pouvait s'agir que du voisin. Il n'y avait personne dans les maisons voisines, la plus proche se trouvait déjà à un kilomètre de la maison. J'attendai le samedi avec impatience encore deux jours à passer.
# Posté le samedi 28 juin 2008 15:08
Modifié le dimanche 29 juin 2008 04:46

le fantome du voisin chapitre 2

2




Sylvie arriva vers seize heures. Nous avons pris une légère collation pour nous donner du courage avant de nous rendre chez les voisins.


Nous longeâmes l'étang. Le manoir se trouvait à cent mètre de l'étang. D'un côté, il y avait une forêt et de l'autre de l'herbe à perte de vue. Mais cette herbe était complètement sèche comme s'il ne pleuvait jamais. Depuis deux jours, pourtant cela ne s'arrêtait plus. Seul aujourd'hui, un grand soleil trônait dans le ciel. Il n'y avait aucun bruit ni chants d'oiseaux. La route était trop loin pour entendre les voitures.


Tout à coup, on entendit: HOU! HOU ! Nous sursautâmes. Nous avions eu très peur mais ce n'était qu'un hibou qui s'envolait. En nous regardant, nous nous sommes mis à rire aux éclats. Dans la forêt, il y avait plein de petits yeux qui nous regardaient. C'était trop sombre pour s'y aventurer. Il s'agissait surêment d'animaux.

Nous avons continué notre chemin. Tout le parc était lugubre. Nous sommes enfin arrivées au manoir. Nous, d'habitude si riantes et insouciantes, étions très méfiantes. Je frappai à la porte. Personne ne répondit. Sylvie recommença mais toujours la même chose, rien. Je réessayai et encore rien. Nous avons décidé de revenir plus tard.


Nous nous apprêtions à repartir quand la porte s'ouvrit. Un homme, tout de noir vêtu, nous accueillit.

-"Bonjour, monsieur, je suis votre nouvelle voisine. Je venais me présenter et voir si vos enfants pouvaient venir jouer, demandais-je.
-"Mademoiselle, je n'ai jamais eu d'enfants et je n'en aurais jamais. Veuillez déguerpir immédiatemment," répondit-il froidement.
Malgré sa froideur, je lui répondis:" Au revoir, monsieur".


Sa façon de parler et de s'habiller me faisait froid dans le dos. Nous sommes parties aussitôt. Sylvie me dit:" En tout cas, ce n'est surêment pas lui qui as pris ton rosier. Tout est noir chez lui et lui aussi. Quelle horreur cet homme !"
"Mais qui a pu me le voler ?" lui répondis-je.


Toute la fin d'apès-midi, nous avons dansé et pensé à autre chose. Avec Sylvie, on riait beaucoup ensemble. Même à l'école, les professeurs pensaient que j'étais dissipée.


Le soir avant de me coucher, je regardais les étoiles avec mes jumelles, mon télescope était toujours dans les cartons du grenier. Quand je vis le rideau d'une pièce en haut du manoir voisin bougé. Avec mes jumelles je fis un zoom et il me sembla voir un jeune garçon. Je n'y comprenais rien. Le voisin nous avait bien assuré qu'il n'avait pas d'enfant. Et là, un garçon. Il faudrait attendre que le voisin s'en aille pour faire une excursion chez lui. Heureusement, mes parents ne savaient pas que j'étais allée voir le voisin.


Louis se leva ce matin-là de mauvaise humeur. Il lui manquait la gourmette que sa copine Julie lui avait offert. Tous les quatre avons cherché le reste de la journée et pas de gourmette. Il fallait se rendre à l'évidence, elle était perdue.



Lundi et mardi étaient deux journées de collèges banales mais pas pour mes parents qui étaient convoqués chez le directeur. J'étais collée pour avoir trop ri en classe au lieu d'écouter les cours. Le mercredi je n'avais pas cours alors je restais à nettoyer le jardin car mes parents m'avaient puni aussi.


Depuis le temps que nous vivions ici, environ un mois, je n'avais jamais entendu une voiture. Là, j'entendis très nettement le moteur d'une voiture. Le voisin devait partir. C'était le moment où jamais. J'appelai d'abord Sylvie pour lui raconter puis je me précipitai au manoir.
# Posté le samedi 28 juin 2008 15:10
Modifié le dimanche 29 juin 2008 04:46